Quiz sur La Digitalisation et e-Gouvernance
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1.
Selon le rapport, quel est le principal défi institutionnel du MSPP en Haïti, malgré sa mission légale de régulateur ?
La dépendance excessive vis-à-vis des financements internationaux comme l'USAID.
Le manque de personnel administratif au niveau central.
L'obsolescence de la Loi Organique de 2005 qui n'est plus adaptée.
La fragmentation du système de sante avec plus de 50% d’institutions privees hors dde son contrôle effectif.
2.
Quelle est la fonction principale de la plateforme UXP (Unified Exchange Platform) dans l'architecture de l'e-gouvernance haïtienne ?
Créer une base de données centrale unique pour toutes les informations du gouvernement.
Héberger le site web principal du Ministère de la Santé (MSPP).
Permettre l'échange sécurisé de données entre les différentes institutions de l'État sans centraliser leurs bases de données.
Fournir un système de messagerie sécurisée pour les fonctionnaires de l'État.
3.
Quelle innovation majeure le service e-AMM propose-t-il pour lutter contre l'importation de médicaments frauduleux ?
L'interconnexion en temps réel entre la base de données des AMM du MSPP et le système douanier SYDONIA de l'AGD.
L'utilisation du format eCTD pour la soumission des dossiers par les laboratoires.
La publication en ligne de la liste des médicaments autorisés pour le public.
La formation des inspecteurs en pharmacie à l'utilisation de tablettes numériques.
4.
Pourquoi l'approche architecturale "Offline-First" est-elle cruciale pour les applications mobiles déployées en Haïti ?
Pour réduire les coûts de licence des logiciels utilisés.
Pour permettre aux agents de terrain de travailler même avec une couverture internet inégale et une alimentation électrique instable.
Pour se conformer aux standards internationaux de développement d'applications de santé.
Pour garantir la sécurité des données en évitant les transferts sur internet.
5.
Comment le service e-Licence compte-t-il éliminer radicalement le risque de faux diplômes pour les professionnels de santé ?
En utilisant l'API de l'ONI pour vérifier que le nom sur le diplôme correspond à une identité légale.
En faisant appel à un comité d'experts pour vérifier manuellement l'authenticité de chaque diplôme soumis.
En créant un profil provisoire directement à partir des listes de diplômés téléversées par les universités accréditées.
En exigeant que chaque professionnel scanne son diplôme papier avec une application mobile sécurisée.
6.
Dans le cadre du service e-Surveillance, quel groupe d'acteurs est transformé en "réseau de capteurs épidémiologiques en temps réel" ?
7.
Pour le Système de Gestion de l'Accréditation (SGAIS), quelle mesure est mise en place pour prouver qu'une inspection a bien eu lieu physiquement ?
L'enregistrement de l'itinéraire de l'inspecteur via le GPS de sa tablette.
La soumission du rapport d'inspection dans les 24 heures suivant la visite.
L'exigence de prendre des photos géotaguées (avec coordonnées GPS) des infrastructures de l'établissement.
La signature électronique du rapport par l'inspecteur et le directeur de l'établissement.
8.
Quelle est l'évolution majeure proposée pour le Système d'Information Sanitaire National Unique (SISNU) basé sur DHIS2 ?
Remplacer DHIS2 par un logiciel commercial plus performant.
Utiliser DHIS2 uniquement pour la gestion logistique des médicaments.
Traduire entièrement l'interface de DHIS2 en Créole haïtien.
Passer de la collecte de données agrégées à la collecte de données individuelles anonymisées avec DHIS2 Tracker.